Linker Nutrients
Veau laitier dans sa case, sur une litière de paille propre

Le veau, de la naissance au sevrage : colostrum, rumen et sevrage

Le colostrum, l’eau et le lait, le démarrage du rumen, le sevrage : les leviers dans l’ordre, et les produits qui y ont leur place.

En bref

L’élevage du veau de la naissance au sevrage conduit le veau du colostrum au lait, puis à l’aliment démarrage et à l’eau, jusqu’à un rumen capable de digérer sans lait. Il se joue sur le colostrum des premières heures, l’eau à volonté, un programme lacté régulier, un aliment mangé tôt et un sevrage réglé sur l’ingestion.

Période
De la naissance au sevrage, souvent à 8 à 12 semaines pour la génisse laitière
Premier repas
Du colostrum bovin le plus tôt possible, dans les six heures au plus tard
Le pivot
Le rumen, qui doit être prêt quand le lait s’arrête
Premier levier
La conduite : colostrum, eau, régularité, hygiène
Génisses laitières dans une stabulation ouverte, à la mangeoire

Le problème

Les trois premières semaines pèsent le plus

Aux États-Unis, dans l’étude nationale de 2014 sur les génisses laitières, un veau qui ne passe pas le sevrage disparaît à 24,4 jours en moyenne. L’essentiel du risque se concentre donc sur les trois premières semaines, et c’est là que se règlent les bases : le colostrum, le lait, l’eau, l’hygiène de la case.

Ce qui se joue ne s’arrête pas au sevrage. Une génisse qui grandit bien avant le sevrage est associée à plus de lait en première lactation : dans deux troupeaux suivis par l’université Cornell, de 850 à 1 113 kg de lait en plus par kilo de gain quotidien, et 1 550 kg dans une méta-analyse de 2013. La conduite après le sevrage compte autant : le gain avant sevrage est un facteur parmi d’autres.

En Asie du Sud-Est, la chaleur s’ajoute. L’eau bue augmente avec la température, et dans 32 petits élevages vietnamiens, 96 % des vaches en lactation étaient en stress thermique modéré à fort l’après-midi : la chaleur pèse aussi sur les veaux, par l’eau et par la qualité du colostrum.

Un veau couché, qui ne tète plus ou qui a les yeux enfoncés relève du vétérinaire, sans attendre. Cette page parle de conduite, d’aliment et d’eau.

Les premières heures

Colostrum veau : quantité, délai et qualité

Le veau naît sans anticorps circulants : tout dépend du colostrum des premières heures. L’absorption est la meilleure dans les quatre premières heures, chute vite après douze heures et cesse vers vingt-quatre heures. Une revue systématique de décembre 2025 retient 8,5 à 10 % du poids vif au premier repas, soit environ 3 à 4 L pour un veau Holstein (l’autorité européenne EFSA retient 12 %), dans la première ou la deuxième heure et au plus tard à six heures, puis un second repas d’environ 2 L de colostrum ou de lait de transition dans les 8 à 12 heures.

La directive européenne 2008/119/CE impose du colostrum bovin dès que possible après la naissance, dans les six premières heures de vie au plus tard.

La qualité se lit au réfractomètre Brix. À partir d’environ 22 % Brix, un colostrum contient en général au moins 50 g/L d’IgG, les anticorps ; le seuil varie un peu selon la race, de 20 à 22 % selon les études. Un colostrum sous le seuil se complète ou se remplace. Il se récolte, se stocke et se distribue proprement, avec du matériel propre : sa charge bactérienne compte autant que sa richesse.

Le contrôle du transfert d’immunité se fait sur le veau, par une prise de sang entre un et sept jours : un Brix sérique d’au moins 9,4 % place le veau dans la catégorie « excellent », que plus de 40 % des veaux devraient atteindre. En 2025, dans 108 élevages laitiers de six pays de l’Union européenne, 35,3 % des veaux seulement y étaient (30,5 % en France). Le volume de colostrum et son Brix sont les deux facteurs qui comptent.

Les premiers jours

Eau libre et lait : dès les premiers jours

Le lait n’est pas de l’eau de boisson : il passe directement dans la caillette par la gouttière œsophagienne, alors que l’eau bue va d’abord dans le rumen, où commence la fermentation. Un veau sans eau libre mange moins d’aliment démarrage : dans un essai classique de 1984, le gain de poids baissait de 38 % et l’ingéré d’aliment démarrage de 31 % sans eau à volonté. Des génisses abreuvées dès la naissance boivent déjà de l’eau en plus du lait pendant les 16 premiers jours, et pèsent plus à cinq mois que celles abreuvées à partir de 17 jours (Iowa, 2019).

La directive 2008/119/CE prévoit de l’eau fraîche en quantité suffisante pour tout veau de plus de deux semaines, et à tout moment par très forte chaleur. L’EFSA recommande une eau en surface libre, pas au biberon ni à la tétine. La chaleur change la consommation : dans l’essai de 2019, l’eau bue augmente de 0,068 kg par jour et par degré, et de 0,141 kg par jour et par degré quand le lait est réduit au sevrage. Sous les tropiques, c’est un point clé.

Côté lait, l’EFSA recommande pour le veau de moins de quatre semaines une allocation de 20 % du poids vif par jour, soit 9 L pour un veau de 45 kg, et juge insuffisante l’ancienne pratique d’environ 10 %, surtout par temps froid. L’application de cet avis fait débat dans la filière. Un programme dégressif donne de meilleurs résultats qu’un programme constant dans un essai de 2007 ; la régularité de la température, de la concentration et des horaires compte autant que la quantité.

Le démarrage

Aliment démarrage veau : le rumen se construit dans l’auge

À la naissance, le rumen est petit et ne fonctionne pas. Sans ingestion précoce d’aliment solide, il n’est pas prêt au sevrage.

  1. Le lait passe à côté.Il va droit dans la caillette : le rumen ne reçoit rien à fermenter tant que le veau ne mange pas d’aliment solide.
  2. L’aliment solide le fait travailler.Sa fermentation produit des acides gras volatils, surtout du butyrate et du propionate, qui font croître les papilles de la paroi du rumen.
  3. Le starter doit être mangé tôt.Il faut qu’il soit appétent, frais, en granulé ferme avec peu de fines, et que de l’eau soit à portée de la bouche.
  4. Un peu de fourrage complète.Une méta-analyse de 2025 situe l’optimum autour de 9 % de la matière sèche : le fourrage augmente le pH du rumen et la rumination.

Ce qui fait manger l’aliment démarrage

L’appétence
Un profil sensoriel que le veau reconnaît, d’un lot à l’autre.
La présentation
Un granulé ferme, peu de fines, distribué frais.
L’eau
Un veau qui ne trouve pas l’eau mange moins de starter.
Le lait
Plus de lait, moins de starter, tant que le programme n’est pas dégressif.

Le sevrage

Sevrage progressif veau : sur l’ingestion, pas sur l’âge

Un sevrage brutal fait chuter la croissance ; un sevrage progressif laisse au veau le temps d’augmenter son ingestion d’aliment démarrage, et au rumen celui de s’adapter. L’EFSA note qu’il peut commencer à 4 à 6 semaines, et que les génisses laitières sont souvent sevrées à 8 à 12 semaines.

Le critère qui compte est l’ingestion. Un repère de vulgarisation de l’université du New Hampshire : ne pas sevrer avant six semaines, quand le veau mange 0,9 à 1,4 kg de starter par jour, en commençant à réduire le lait 10 à 14 jours avant la date prévue. À adapter à la race et au programme lacté.

Le stress du sevrage se cumule souvent avec les autres : regroupement, transport, changement de bâtiment, vaccination. Les étaler aide le veau à garder son appétit.

Ce que coûte un démarrage manqué

Des pertes qui se lisent sur les veaux, sur la future vache et sur le temps de l’éleveur.

  • Un colostrum trop tard ou trop peu

    Aux États-Unis, la mortalité avant sevrage observée est de 7,4 % chez les veaux sous 10 g/L d’IgG sériques, contre 1,5 à 2,5 % au-dessus de 18 g/L. Une méta-analyse européenne de 2016 chiffre aussi ce transfert insuffisant, veau par veau, dans le coût d’un élevage laitier.

  • Les jours de croissance

    Un veau qui grandit mal avant le sevrage sort plus tard ou plus léger. Le gain quotidien avant sevrage est associé à la production de la première lactation.

  • L’aliment démarrage payé, mal mangé

    Un starter peu appétent, rassis ou sans eau à portée n’est pas consommé : le rumen n’est pas prêt, et le sevrage coûte une chute de croissance.

  • Le travail

    Des veaux à surveiller de près, des cases à refaire, des repas à ajuster : le temps de l’éleveur s’ajoute à celui de l’élevage.

Chiffres de la littérature, cités en bas de page : ils décrivent des élevages américains et européens, pas le vôtre. Ils se mesurent chez vous, avec le Brix du colostrum, les pesées à la naissance et au sevrage, et l’ingestion de starter.

Le veau, de la naissance au sevrage : la conduite d’abord, l’aliment ensuite

Aucun produit ne rattrape un colostrum donné trop tard. La conduite règle l’essentiel ; l’aliment veau se raisonne avec l’usine d’aliment.

Sans produit

La conduite, d’abord

Ces réglages se font avant d’ajouter quoi que ce soit.

  • Du colostrum, vite, en quantité, propre

    3 à 4 L pour un veau Holstein dans les premières heures, un Brix mesuré, du matériel propre, et un contrôle du transfert sur quelques veaux par sang.

  • De l’eau fraîche en surface libre, dès les premiers jours

    Un seau propre à portée, vidé et refait chaque jour, d’autant plus par temps chaud.

  • Un programme lacté régulier

    Même température, même concentration, mêmes horaires ; une allocation suffisante, puis dégressive avant le sevrage.

  • Une case propre, sèche, sans courant d’air

    Une litière sèche et abondante, une ventilation sans courant d’air, des seaux et tétines lavés entre deux veaux. L’EFSA recommande des paires ou de petits groupes dès la première semaine, puis des groupes stables ; ces recommandations restent débattues.

  • Un sevrage réglé sur l’ingestion

    Ni avant six semaines ni avant 0,9 à 1,4 kg de starter par jour, avec le lait réduit sur 10 à 14 jours, et un regroupement, un transport ou une vaccination étalés à part.

Feed Solutions

Par l’aliment

L’aliment démarrage est le premier outil du rumen : il se règle avec l’usine d’aliment, formule, présentation et fraîcheur.

  • Un starter que le veau mange tôt

    Linkasty est un arôme lacté, en poudre, pour l’aliment du veau. Il aide à garder un profil sensoriel constant de l’aliment, d’un lot à l’autre, pour que le veau le reconnaisse et le mange.

  • De l’énergie pour les cellules de l’intestin

    Linkasel est un butyrate de sodium ou de calcium, nu ou enrobé. Le butyrate est la principale source d’énergie des cellules de la paroi de l’intestin. Les essais publiés dans le lait de remplacement et le starter sont partagés : l’effet dépend de l’âge, de la voie et des conditions d’élevage, et le choix de la forme se fait avec l’usine d’aliment.

  • Un granulé ferme, peu de fines, frais

    Une affaire de fabrication et de stockage : un granulé qui s’effrite ou qui vieillit est moins mangé, quel que soit son arôme.

  • Un peu de fourrage dans la ration

    Autour de 9 % de la matière sèche : un réglage de formule, sans produit.

Un technicien et un éleveur parlent de la ration, devant les cases des veaux
Le démarrage se règle avec l’éleveur et l’usine d’aliment : colostrum, eau, starter, sevrage.

Comment choisir

Cinq plateformes Linker : où chacune a sa place

Deux par l’aliment, trois pour le lait, la ration et la case. Chacune a sa fiche : forme, emploi, documents.

PlateformeSon rôle iciOù elle agitQuand
linkastyArômes · alimentAu nez et au goût, avant la première bouchéeDans l’aliment du veau, du démarrage au sevrage, avec la même note d’un lot à l’autre
linkaselButyrate · alimentEssai sur le produitEn essai sur poulets de chair (42 jours), le butyrate de calcium enrobé de Linkasel a amélioré l’indice de consommation de 1,83 à 1,76.
Conditions2 lots de 6 répétitions, 150 poulets par lot ; 1,2 puis 0,6 puis 0,3 kg/t selon la phase.
Le détail sur sa fiche
Dans l’aliment, jusqu’à l’intestin selon la forme, nue ou enrobéeQuand l’énergie de la paroi de l’intestin est la priorité ; forme et titre à régler avec l’usine d’aliment
linkapectinÉlectrolytes et pectines · bâtimentUne poudre de fibres végétales avec des électrolytes d’appoint, compatible avec le lait, pour le jeune animal.Dans l’eau tiède ou le lait tiède, au repasLes jours où le jeune veau est sensible, ou au moment d’une transition ; le lait est maintenu et l’eau reste à volonté
linkapatchArgile, levures et plante amère · bâtimentUne poudre orale à base d’argile, avec des levures, qui accompagne le retour à l’ingestion de la génisse et du veau.Par la bouche, dans le repasQuelques jours, lors d’un changement de ration
linkadryAsséchant de litière · bâtimentEssai sur le produitEssai terrain dans un élevage de 800 truies : première tétée de colostrum en 5 minutes, contre 20 pour les porcelets témoins.
ConditionsMaternité, porcelets sous la mère ; essai de 2017.
Le détail sur sa fiche
Un asséchant de litière, minéral et végétal : une case plus sèche est plus facile à conduire.Épandu sur la litière, au niveau du veauTout au long du séjour en case

La dose et le mode d’emploi de chaque plateforme se lisent sur sa fiche quand elle est publiée ; sinon ils se demandent, avec l’âge du veau, la ration et l’objectif. L’offre par étape, du veau à la vache laitière, est dans la page bovins, et les autres solutions pour ruminants dans Solutions ruminants.

Preuves

Ce que la recherche a mesuré

Les résultats mesurés sur les plateformes se lisent sur leur fiche, quand ils sont publiés, avec leurs conditions. Les références des publications citées sur cette page figurent dans les sources ; le détail se remet sur demande.

Sources

  1. Welfare of calves (site externe)EFSA, groupe scientifique sur la santé et le bien-être des animaux · EFSA Journal 21(3):7896, 2023
  2. Directive 2008/119/CE du Conseil du 18 décembre 2008 établissant les normes minimales relatives à la protection des veaux (site externe)EUR-Lex · JO L 10 du 15.1.2009, annexe I, points 13 et 15
  3. Factors associated with an excellent transfer of passive immunity: multisite, cross-sectional study conducted in different European countries on dairy cattle (site externe)Frontiers in Veterinary Science · Fernandez-Novo et al., 2025, vol. 12
  4. Good Veterinary Practices for Managing the Colostral Period in Dairy Calves to Improve Their Immune Competence: A Systematic Review (site externe)Veterinary Sciences · Stancheva et Penev, décembre 2025, vol. 12 (12)
  5. Colostrum Management for Dairy Calves (site externe)Veterinary Clinics of North America: Food Animal Practice · Godden, Lombard et Woolums, 2019, vol. 35 (3)
  6. Evaluation of the Brix refractometer to estimate immunoglobulin G concentration in bovine colostrum (site externe)Journal of Dairy Science · Quigley et al., 2013
  7. Ad libitum water intake by neonatal calves and its relationship to calf starter intake, weight gain, feces score, and season (site externe)Journal of Dairy Science · Kertz, Reutzel et Mahoney, 1984, vol. 67 (12)
  8. Drinking water intake of newborn dairy calves and its effects on feed intake, growth performance, health status, and nutrient digestibility (site externe)Journal of Dairy Science · Wickramasinghe, Kramer et Appuhamy, 2019, vol. 102 (1)
  9. Pre- and postweaning performance of Holstein female calves fed milk through step-down and conventional methods (site externe)Journal of Dairy Science · Khan et al., 2007, vol. 90
  10. Weaning Dairy Calves (site externe)University of New Hampshire Extension
  11. Comprehensive Evaluation of Forage Provision on the Serum Biochemical Indicators, Behavior and Health of Dairy Calves (site externe)Journal of Agricultural and Food Chemistry · Xiao et al., 2025, vol. 73 (11)
  12. Invited review: Use of butyrate to promote gastrointestinal tract development in calves (site externe)Journal of Dairy Science · Górka et al., 2018, vol. 101 (6)
  13. Preweaning milk replacer intake and effects on long-term productivity of dairy calves (site externe)Journal of Dairy Science · Soberon et al., 2012, vol. 95 (2)
  14. Lactation Biology Symposium: The effect of nutrient intake from milk or milk replacer of preweaned dairy calves on lactation milk yield as adults: a meta-analysis of current data (site externe)Journal of Animal Science · Soberon et Van Amburgh, 2013
  15. Failure of Passive Immune Transfer in Calves: A Meta-Analysis on the Consequences and Assessment of the Economic Impact (site externe)PLoS One · Raboisson, Trillat et Cahuzac, 2016, vol. 11 (3)
  16. Assessment of Performance and Some Welfare Indicators of Cows in Vietnamese Smallholder Dairy Farms (site externe)Animals · 2021, vol. 11 (3), 674

Sources vérifiées le .

La directive 2008/119/CE a été relue le 24 octobre 2026 dans l’entrepôt de l’Office des publications de l’Union européenne, qui alimente EUR-Lex. Les revues payantes ont été relues à leur résumé. Cette page résume des textes et des publications ; elle ne vaut ni avis juridique ni avis vétérinaire.

Questions fréquentes

Combien de colostrum faut-il donner au veau, et quand ?

Environ 3 à 4 L pour un veau Holstein, dans les premières heures et au plus tard à six heures : voir colostrum veau.

Comment savoir si le colostrum est de bonne qualité ?

Au réfractomètre Brix, à partir d’environ 22 % : le seuil et le contrôle sur le veau sont dans colostrum veau.

Faut-il donner de l’eau au veau avant deux semaines ?

Oui, dès les premiers jours, en surface libre : voir eau libre et lait.

Pourquoi l’aliment démarrage compte-t-il autant ?

Parce que sa fermentation fait croître les papilles du rumen : voir aliment démarrage veau.

À quel moment sevrer le veau ?

Selon l’ingestion de starter plutôt que selon l’âge seul : voir sevrage progressif.

À quoi servent un arôme et du butyrate dans l’aliment du veau ?

L’arôme garde le même profil sensoriel d’un lot à l’autre, et le butyrate est une source d’énergie des cellules de l’intestin : voir par l’aliment.

La croissance avant sevrage change-t-elle la production de la future vache ?

Elle y est associée, sans l’expliquer seule : voir les trois premières semaines.

Parler de vos veaux

En élevage

Dites-nous l’âge des veaux, le programme de lait, l’aliment démarrage et l’âge au sevrage : un technicien regarde avec vous où le démarrage se joue, dans la conduite fixée avec votre vétérinaire.

Parler de votre élevage de veaux →Voir l’offre pour les bovins →

À l’usine d’aliment

Envoyez-nous la formule de votre aliment démarrage ou d’allaitement, sa présentation et son ingestion : nous regardons avec vous l’appétence et la place d’un butyrate.

Parler à un formulateur →

Ou directement : +33 2 30 91 59 15 · contact@linkernutrients.com

Pour aller plus loin