Par espèce
Additifs pour l’aliment porc et solutions par l’eau, du sevrage à la finition
Du porcelet au porc charcutier, en passant par la truie : chaque stade a ses enjeux, de l’usine d’aliment à l’élevage. Voici ce qui se joue à chaque étape et les plateformes qui y répondent, dans l’aliment ou par l’eau.
Quels additifs pour l’aliment porc, stade par stade ?
Chaque stade renvoie à la page qui l’explique et aux fiches des plateformes concernées.
À l’usine : un aliment sain et stable
Mycotoxines comme le DON ou la zéaralénone, moisissures au stockage, graisses qui rancissent : la qualité de l’aliment porc se joue avant la livraison.
Le sevrage du porcelet
Changement d’aliment, estomac encore peu acide, ingestion qui chute : le sevrage se prépare dans l’aliment premier âge, avec des acides, du butyrate, des arômes et un édulcorant.
Croissance et engraissement
Valoriser l’aliment jusqu’à l’abattage : digestion des graisses, équilibre intestinal, ingestion régulière.
L’eau de boisson
Acidifier l’eau, apporter vitamines et électrolytes sur quelques jours : l’eau suit l’animal au moment où il en a besoin.
Les vagues de chaleur
Quand il fait chaud, le porc mange moins : bétaïne dans l’aliment, électrolytes par l’eau.
Le bâtiment
Ammoniac et odeurs se travaillent dans l’aliment ; l’humidité au sol, avec un asséchant.
Questions fréquentes
Par où commencer au sevrage ?
Par l’aliment premier âge : sa capacité à fixer les acides, son appétence et sa digestibilité. L’eau de boisson complète les premiers jours.
Comment choisir le bon grade ?
Il dépend du stade, de la formule et du process. Décrivez-nous votre situation : nous proposons un grade, une dose et un mode d’emploi.