Catégories et groupes fonctionnels d’additifs en alimentation animale : le règlement (CE) n° 1831/2003
Les cinq catégories, les vingt-six groupes fonctionnels de l’annexe I et le registre de l’Union, sans interprétation juridique.
En bref
Un additif pour l’alimentation animale est, au sens du règlement (CE) n° 1831/2003, une substance, un micro-organisme ou une préparation, autre qu’une matière première ou un prémélange, ajouté délibérément à l’aliment ou à l’eau pour y remplir une fonction. Il ne peut être mis sur le marché ni utilisé sans autorisation. Chaque additif autorisé est classé dans une ou plusieurs des cinq catégories du règlement, puis dans un ou plusieurs groupes fonctionnels.
- Texte
- Règlement (CE) n° 1831/2003, version consolidée du 27 mars 2021
- Catégories
- Cinq, à l’article 6
- Groupes fonctionnels
- Vingt-six, à l’annexe I
- Autorisation
- Par règlement, pour dix ans renouvelables
- Registre
- Tenu par la Commission, public (article 17)
- Champ
- Union européenne ; chaque pays tiers a ses propres règles
Qu’est-ce qu’un additif pour l’alimentation animale ?
Une fonction, pas un nutriment de base. Un additif s’ajoute à l’aliment ou à l’eau pour faire quelque chose de précis : améliorer les caractéristiques de l’aliment ou des produits animaux, répondre à un besoin nutritionnel, agir sur la production, le rendement ou le bien-être des animaux, ou réduire l’effet de l’élevage sur l’environnement (article 5, paragraphe 3).
Une autorisation préalable. Nul ne peut mettre sur le marché, transformer ou utiliser un additif qui n’a pas été autorisé (article 3). L’autorisation est accordée par un règlement de la Commission, après un avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA). Elle vaut dix ans dans toute l’Union, se renouvelle par périodes de dix ans, et l’additif est alors inscrit au registre (articles 9 et 14).
Trois conditions de fond. L’additif ne doit pas avoir d’effet néfaste sur la santé animale, la santé humaine ou l’environnement, ni être présenté d’une manière qui induise l’utilisateur en erreur, ni porter atteinte au consommateur en altérant les caractéristiques des produits d’origine animale ou en l’induisant en erreur sur celles-ci (article 5, paragraphe 2).
Un champ délimité. Le règlement laisse de côté les auxiliaires technologiques et ce qui relève de la pharmacie vétérinaire, à l’exception des coccidiostatiques et des histomonostatiques employés comme additifs (article 1er). Les antibiotiques autres que ces derniers ne sont pas autorisés comme additifs (article 5, paragraphe 4).
Parfois un titulaire. Pour les additifs zootechniques et les coccidiostatiques, le règlement d’autorisation nomme un titulaire : lui seul, son successeur ou une personne qui a son accord écrit peut mettre le produit sur le marché pour la première fois (article 3, paragraphe 3).
Des produits plus anciens que le règlement. Les additifs déjà sur le marché sous l’ancienne directive sont restés au registre comme « produits existants », le temps d’être réévalués (article 10). C’est pourquoi le registre porte encore des numéros en « E » à côté des numéros actuels.
Les cinq catégories, et ce qu’elles couvrent
Les types d’additifs, tels que le règlement les classe. La catégorie dit la fonction de l’additif ; le groupe fonctionnel la précise. Un additif peut relever de plusieurs catégories et de plusieurs groupes.
| Catégorie | Ce que dit l’article 6 | Groupes fonctionnels de l’annexe I |
|---|---|---|
| 1. Additifs technologiques | Toute substance ajoutée aux aliments pour animaux à des fins technologiques. | Quinze, de a) à o) : conservateurs, antioxygènes, émulsifiants, liants, correcteurs d’acidité, additifs pour l’ensilage, entre autres |
| 2. Additifs sensoriels | Ce qui améliore ou modifie les propriétés organoleptiques de l’aliment, ou les caractéristiques visuelles des denrées issues des animaux. | Deux : colorants, substances aromatiques |
| 3. Additifs nutritionnels | La catégorie n’est définie que par ses groupes. | Quatre : vitamines et provitamines, composés d’oligo-éléments, acides aminés, urée et ses dérivés |
| 4. Additifs zootechniques | Tout additif utilisé pour influencer favorablement les performances d’animaux en bonne santé, ou l’environnement. | Cinq : améliorateurs de digestibilité, stabilisateurs de la flore intestinale, substances à effet positif sur l’environnement, autres additifs zootechniques, stabilisateurs de l’état physiologique |
| 5. Coccidiostatiques et histomonostatiques | Substances destinées à détruire ou à inhiber les protozoaires (définition de l’article 2). | Aucun groupe fonctionnel |
Dans le registre, un groupe se désigne par le chiffre de sa catégorie et sa lettre : « 1a » pour les conservateurs, « 4b » pour les stabilisateurs de la flore intestinale. Les numéros d’identification des additifs autorisés commencent de la même façon.
Additifs technologiques : les quinze groupes
Ce sont les additifs qui agissent sur l’aliment lui-même : sa conservation, sa tenue, sa fabrication. Résumé de l’annexe I, point 1.
| Groupe | Ce qu’il couvre |
|---|---|
| 1a · Conservateurs | Protègent l’aliment des altérations dues aux micro-organismes ou à leurs métabolites. |
| 1b · Antioxygènes (antioxydants) | Prolongent la conservation de l’aliment et des matières premières en les protégeant de l’oxydation. |
| 1c · Émulsifiants | Permettent d’obtenir ou de garder un mélange homogène de phases qui ne se mélangent pas d’elles-mêmes. |
| 1d · Stabilisants | Maintiennent l’état physico-chimique de l’aliment. |
| 1e · Épaississants | Augmentent la viscosité de l’aliment. |
| 1f · Gélifiants | Donnent de la consistance par la formation d’un gel. |
| 1g · Liants | Augmentent l’agglutination des particules. |
| 1h · Substances pour le contrôle de la contamination par les radionucléides | Limitent l’absorption des radionucléides ou en favorisent l’excrétion. |
| 1i · Anti-agglomérants | Limitent l’agglutination des particules. |
| 1j · Correcteurs d’acidité | Modifient le pH de l’aliment. |
| 1k · Additifs pour l’ensilage | Substances, enzymes ou micro-organismes incorporés pour améliorer la production d’ensilage. |
| 1l · Dénaturants | Permettent de reconnaître l’origine de certaines matières premières dans les aliments transformés. |
| 1m · Substances destinées à réduire la contamination des aliments pour animaux par les mycotoxines | Suppriment ou réduisent l’absorption des mycotoxines, en favorisent l’excrétion ou en modifient le mode d’action. Groupe ajouté en 2009. |
| 1n · Améliorateurs des conditions d’hygiène | Améliorent les caractéristiques hygiéniques de l’aliment en réduisant une contamination microbiologique donnée. Groupe ajouté en 2015. |
| 1o · Autres additifs technologiques | Ajoutés à des fins technologiques, avec un effet positif sur les caractéristiques de l’aliment. Groupe ajouté en 2019. |
Les mycotoxines elles-mêmes relèvent d’autres textes : la page Valeurs UE des mycotoxines donne la teneur maximale et les valeurs recommandées.
Additifs sensoriels, nutritionnels et zootechniques : les onze autres groupes
Résumé de l’annexe I, points 2 à 4. L’annexe ne définit pas les groupes dont le nom suffit.
| Groupe | Ce qu’il couvre |
|---|---|
| 2a · Colorants | Trois cas : redonner ou ajouter de la couleur à l’aliment ; colorer les denrées d’origine animale ; agir sur la couleur des poissons et des oiseaux d’ornement. |
| 2b · Substances aromatiques | Augmentent l’odeur et la palatabilité de l’aliment. |
| 3a · Vitamines, provitamines et substances à effet analogue chimiquement bien définies | Défini par son nom. |
| 3b · Composés d’oligo-éléments | Défini par son nom. |
| 3c · Acides aminés, leurs sels et produits analogues | Défini par son nom. |
| 3d · Urée et ses dérivés | Défini par son nom. |
| 4a · Améliorateurs de digestibilité | Renforcent la digestibilité de la ration par leur action sur certaines matières premières. |
| 4b · Stabilisateurs de la flore intestinale | Micro-organismes ou autres substances chimiquement définies qui ont un effet bénéfique sur la flore intestinale. C’est notamment là que le registre range des bactéries et des levures données vivantes aux animaux, les direct-fed microbials de l’usage anglais. |
| 4c · Substances qui ont un effet positif sur l’environnement | Défini par son nom. |
| 4d · Autres additifs zootechniques | Défini par son nom. |
| 4e · Stabilisateurs de l’état physiologique | Ont un effet positif sur l’état physiologique d’animaux en bonne santé, y compris leur résistance aux facteurs de stress. Groupe ajouté en 2019. |
Dernière modification de l’annexe I à la date de vérification : le règlement (UE) 2019/962. Une proposition de la Commission du 16 décembre 2025, COM(2025) 1030, prévoit de modifier ce règlement parmi d’autres ; aucun acte adopté n’en est issu à cette date.
Additif, prémélange, matière première, aliment complémentaire : quelles différences ?
Quatre mots que l’usage mélange et que deux règlements séparent.
| Terme | Ce que c’est | Où c’est défini |
|---|---|---|
| Additif pour l’alimentation animale | Une substance, un micro-organisme ou une préparation ajouté à l’aliment ou à l’eau pour remplir une fonction. Soumis à autorisation. | Règlement (CE) n° 1831/2003, article 2 |
| Prémélange (prémix) | Un mélange d’additifs, ou d’additifs avec des matières premières ou de l’eau servant de support, qui n’est pas destiné à être donné tel quel aux animaux. | Règlement (CE) n° 1831/2003, article 2 |
| Matière première pour aliments des animaux | Un produit d’origine végétale ou animale, ou une substance organique ou inorganique, dont l’objectif principal est de couvrir les besoins nutritionnels des animaux : par exemple une céréale, un tourteau, une huile. | Règlement (CE) n° 767/2009, article 3 |
| Aliment composé | Un mélange d’au moins deux matières premières, avec ou sans additifs, sous la forme d’un aliment complet ou d’un aliment complémentaire. | Règlement (CE) n° 767/2009, article 3 |
| Aliment complet | Un aliment composé qui suffit, par sa composition, à assurer la ration journalière. | Règlement (CE) n° 767/2009, article 3 |
| Aliment complémentaire | Un aliment composé riche en certaines substances, qui n’assure la ration journalière qu’associé à d’autres aliments. | Règlement (CE) n° 767/2009, article 3 |
| Support | Une substance qui sert à dissoudre, diluer ou disperser un additif pour en faciliter l’emploi, sans en changer la fonction. | Règlement (CE) n° 767/2009, article 3 |
| Auxiliaire technologique | Une substance employée pendant la transformation de l’aliment pour un objectif technologique, dont il peut rester des résidus sans effet sur le produit fini. Hors du champ du règlement sur les additifs. | Règlement (CE) n° 1831/2003, articles 1er et 2 |
Les définitions sont résumées ; le texte des deux règlements fait foi.
Et le « complément », le feed supplement ?
Ni l’un ni l’autre règlement ne définit le « complément alimentaire » pour animaux, ni le feed supplement de l’usage anglais. Dans ce cadre, un produit vendu sous ce nom relève de l’une des définitions du tableau : un additif, un prémélange ou, souvent, un aliment complémentaire. Ce n’est pas son nom commercial qui décide, mais sa composition, sa fonction et son mode d’emploi.
La différence compte en pratique. Un additif se réfère à une autorisation, avec ses espèces et ses teneurs ; un prémélange ne se donne pas tel quel et suit des règles d’étiquetage propres ; un aliment complémentaire se donne avec d’autres aliments et s’étiquette comme un aliment composé.
Un mélange d’additifs autorisés n’a pas besoin d’une autorisation de plus, tant que les conditions d’emploi de chacun sont respectées (article 3, paragraphe 4, du règlement 1831/2003).
Le registre des additifs autorisés : où il est, comment le lire
L’article 17 du règlement charge la Commission d’établir et de tenir à jour un « registre communautaire des additifs pour l’alimentation animale », accessible au public : c’est la liste des additifs autorisés. Il se consulte en ligne, sur le portail d’information de la Commission sur les denrées et les aliments pour animaux.
Chaque entrée donne le numéro d’identification de l’additif, son nom, sa catégorie et son groupe fonctionnel, les espèces ou catégories d’animaux pour lesquelles il est autorisé, l’acte qui l’autorise avec sa référence au Journal officiel, la date de l’autorisation et celle de son expiration. Quand il y en a un, le titulaire de l’autorisation y figure aussi.
Le registre distingue les additifs autorisés de ceux dont l’autorisation s’éteint, par exemple parce qu’aucune demande de renouvellement n’a été déposée dans les délais, et il signale les mesures transitoires en cours.
Le registre renvoie à l’acte : c’est le règlement d’autorisation, publié au Journal officiel, qui fixe les espèces, les teneurs et les conditions d’emploi. Avant de retenir un additif pour une formule, c’est cet acte qu’on lit, dans sa version en vigueur.
Ce registre vaut pour l’Union européenne. Ailleurs, chaque pays tient sa propre liste, et un additif autorisé ici ne l’est pas forcément là-bas, ni l’inverse.
Ces catégories ne sont pas les rubriques de ce site
Les produits de ce site sont rangés par usage : Sécurité et conservation, Digestion et performance, Arômes et édulcorants pour Feed Solutions, et Eau de boisson pour Farm Solutions. Ce sont des familles d’usage, qui répondent à un problème d’usine ou d’élevage, et non les catégories du règlement.
Ce qu’un produit est se lit sur sa fiche et se confirme sur sa fiche technique. Son cadre dans un pays donné dépend de la destination : il se demande avec les autres documents, en nous indiquant le produit et le pays.
Sources
- Règlement (CE) n° 1831/2003 du Parlement européen et du Conseil du 22 septembre 2003 relatif aux additifs destinés à l’alimentation des animaux, version consolidée du 27 mars 2021 (site externe)EUR-Lex · JO L 268 du 18.10.2003, p. 29 · consulté le
- Règlement (CE) n° 767/2009 du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 concernant la mise sur le marché et l’utilisation des aliments pour animaux, version consolidée du 26 décembre 2018 (site externe)EUR-Lex · JO L 229 du 1.9.2009, p. 1 · consulté le
- Règlement (CE) n° 386/2009 de la Commission du 12 mai 2009 établissant un nouveau groupe fonctionnel d’additifs pour l’alimentation animale (groupe 1m) (site externe)EUR-Lex · JO L 118 du 13.5.2009, p. 66 · consulté le
- Règlement (UE) 2015/2294 de la Commission du 9 décembre 2015 établissant un nouveau groupe fonctionnel d’additifs pour l’alimentation animale (groupe 1n) (site externe)EUR-Lex · JO L 324 du 10.12.2015, p. 3 · consulté le
- Règlement (UE) 2019/962 de la Commission du 12 juin 2019 établissant deux nouveaux groupes fonctionnels d’additifs pour l’alimentation animale (groupes 1o et 4e) (site externe)EUR-Lex · JO L 156 du 13.6.2019, p. 1 · consulté le
- Registre de l’Union des additifs pour l’alimentation animale (site externe)Commission européenne, portail Food and Feed Information Portal · article 17 du règlement (CE) n° 1831/2003 · consulté le
- Proposition de règlement COM(2025) 1030 de la Commission, qui modifierait entre autres le règlement (CE) n° 1831/2003 (texte en anglais) (site externe)EUR-Lex · COM(2025) 1030 du 16.12.2025 · consulté le
Sources vérifiées le .
Textes relus le 7 octobre 2026 dans l’entrepôt de l’Office des publications de l’Union européenne, qui alimente EUR-Lex. La proposition COM(2025) 1030 a été lue en anglais. Cette page résume des textes ; elle ne vaut pas avis juridique. Seule la version publiée au Journal officiel de l’Union européenne fait foi. Les versions consolidées sont des outils de documentation.
Questions fréquentes
Où trouve-t-on la liste des additifs autorisés en alimentation animale ?
Dans le registre des additifs pour l’alimentation animale que tient la Commission européenne, prévu par l’article 17 du règlement (CE) n° 1831/2003 et accessible au public en ligne. Il donne, pour chaque additif, son numéro d’identification, sa catégorie, son groupe fonctionnel, les espèces visées et l’acte qui l’autorise.
Combien y a-t-il de catégories et de groupes fonctionnels d’additifs ?
Cinq catégories : technologiques, sensoriels, nutritionnels, zootechniques, coccidiostatiques et histomonostatiques. Et vingt-six groupes fonctionnels à l’annexe I, dans sa version consolidée du 27 mars 2021 : quinze pour les additifs technologiques, deux pour les sensoriels, quatre pour les nutritionnels, cinq pour les zootechniques. La cinquième catégorie n’a pas de groupe.
Quels sont des exemples d’additifs pour l’alimentation animale ?
Les conservateurs, les antioxydants, les liants et les correcteurs d’acidité sont des additifs technologiques. Les substances aromatiques et les colorants sont des additifs sensoriels. Les vitamines, les composés d’oligo-éléments et les acides aminés sont des additifs nutritionnels. Les améliorateurs de digestibilité et les stabilisateurs de la flore intestinale sont des additifs zootechniques. Les coccidiostatiques forment une catégorie à part.
Un additif peut-il appartenir à plusieurs catégories ou à plusieurs groupes fonctionnels ?
Oui. L’article 6 du règlement prévoit qu’un additif est classé dans une ou plusieurs catégories et dans un ou plusieurs groupes fonctionnels, selon ses fonctions principales. Chaque autorisation fixe ses propres conditions d’emploi.
Quelle différence entre un additif et un aliment complémentaire ?
Un additif est ajouté pour remplir une fonction et passe par une autorisation, qui fixe ses espèces et ses teneurs. Un aliment complémentaire est un aliment composé, riche en certaines substances, qui se donne avec d’autres aliments et peut lui-même contenir des additifs. Le premier relève du règlement (CE) n° 1831/2003, le second du règlement (CE) n° 767/2009.
Qu’est-ce qu’un prémélange en alimentation animale ?
Un mélange d’additifs, ou d’un ou plusieurs additifs avec des matières premières ou de l’eau servant de support, qui n’est pas destiné à être donné directement aux animaux. Il s’incorpore à un aliment : c’est la forme sous laquelle beaucoup d’additifs arrivent à l’usine.
Combien de temps vaut l’autorisation d’un additif ?
Dix ans, dans toute l’Union. Elle est renouvelable par périodes de dix ans, sur une demande à déposer au plus tard un an avant son expiration (articles 9 et 14 du règlement).
Le règlement (CE) n° 1831/2003 s’applique-t-il hors de l’Union européenne ?
Non. Il encadre la mise sur le marché et l’utilisation des additifs dans l’Union. Chaque pays tiers a sa propre réglementation et, souvent, sa propre liste positive : un additif se vérifie sur la règle du pays où l’aliment sera vendu.
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