
Transition de la vache laitière autour du vêlage : calcium, énergie et ingestion
Ce qui change autour du vêlage, les leviers dans l’ordre, puis Linkalci et Linkapatch avec leurs doses publiées.
En bref
La période de transition de la vache laitière court de trois semaines avant le vêlage à trois semaines après. La vache change de ration, de lot et de métabolisme : elle mange moins, alors que la mamelle réclame d’un coup du calcium et de l’énergie. Elle se conduit par la ration de préparation, le confort et le suivi des vaches fraîches ; un apport oral s’y ajoute pour les vaches qui en ont le plus besoin.
- Période
- De 3 semaines avant à 3 semaines après le vêlage
- Ce qui monte
- Les besoins en calcium, en énergie et le lait
- Ce qui baisse
- L’ingestion, surtout la dernière semaine avant le vêlage
- Premier levier
- La ration de préparation, la place à l’auge et au couchage, l’eau
Le problème
Six semaines où tout change en même temps
Quatre changements se superposent. Aucun n’est une maladie : c’est la physiologie d’une vache qui passe de la gestation à la lactation.
- Elle mange moins.Sur les trois dernières semaines de gestation, l’ingestion de matière sèche baisse d’environ un tiers (32 %), et près de neuf dixièmes de cette baisse (89 %) ont lieu la dernière semaine (Hayirli et al., 2002). Un état corporel élevé au tarissement l’accentue.
- Le calcium part d’un coup.Dix litres de colostrum emportent environ 23 g de calcium en une traite (Thilsing-Hansen et al., 2002). L’absorption intestinale et la mobilisation osseuse mettent des heures, parfois des jours, à suivre : la calcémie baisse avant de remonter.
- L’énergie manque.Après le vêlage, l’ingestion remonte moins vite que le lait. La vache puise dans ses réserves de graisse, et son foie fabrique des corps cétoniques, dont le bêta-hydroxybutyrate (BHB) est le marqueur sanguin.
- Tout le reste bouge.Nouvelle ration, nouveau lot, regroupements, nouvelle place à l’auge : la vache perd ses repères au moment où sa ration compte le plus. En climat chaud, la chaleur réduit encore l’ingestion.
Ce qui creuse l’écart d’une vache à l’autre
- Le rang de lactation
- Plus la vache est âgée, plus la calcémie basse après vêlage est fréquente (tableau ci-dessous).
- L’état corporel
- Une vache grasse au tarissement mange moins avant le vêlage et mobilise davantage ses réserves ensuite.
- La ration de préparation
- Riche en potassium (les fourrages) ou pauvre en magnésium, elle rend la régulation du calcium moins réactive.
- La conduite
- Surdensité, changements de lot répétés, accès limité à l’eau ou à l’auge.
Calcium
Une calcémie basse après le vêlage : plus fréquente avec l’âge
Part des vaches sous 2,0 mmol/L de calcium dans les 48 h qui suivent le vêlage, dans deux grandes enquêtes. Elle ne se voit pas : on la trouve en mesurant.
| Rang de lactation | États-Unis | Allemagne |
|---|---|---|
| 1re lactation | 25 % | 5,7 % |
| 2e lactation | 41 % | 29,0 % |
| 3e lactation | 49 % | 49,4 % |
| 4e lactation et plus | 42 à 54 % | 60,4 % |
Enquêtes de Reinhardt et al. (2011) et de Venjakob et al. (2017) ; les seuils et les méthodes diffèrent, on lit la tendance plus que les chiffres ligne à ligne. En France, 55 % des vaches de 26 élevages de l’Ouest étaient sous ce seuil à 24-48 h (Aubineau et al., 2022). Une baisse brève le premier jour fait partie de l’adaptation : chez les multipares, celles qui la corrigent d’ici le quatrième jour ont produit en moyenne 49,1 kg de lait par jour sur dix semaines, contre 44,6 kg pour celles dont le calcium n’a jamais baissé (McArt et Neves, 2020). Ce sont les calcémies qui restent basses, ou qui reviennent au quatrième jour, que l’on retrouve avec moins de lait.
Énergie
L’énergie : un pic entre le 3e et le 5e jour
Les enquêtes dosent le BHB du sang ; le seuil le plus courant est 1,2 mmol/L. Aux États-Unis, 43 % des vaches testées six fois entre le 3e et le 16e jour de lactation l’ont dépassé au moins une fois, avec un pic de premiers tests au-dessus du seuil le 5e jour (McArt et al., 2012). Avec un seul prélèvement par vache, une enquête sur plusieurs pays d’Amérique, d’Afrique, d’Asie, d’Océanie et d’Europe de l’Est trouve 24 % en moyenne, de 8 à 40 % selon le pays, la Thaïlande et la Chine comptant parmi les six pays au-dessus de 17 % (Brunner et al., 2019). Dans trois élevages pâturants de Nouvelle-Zélande, 76 % des vaches l’ont dépassé au moins une fois avant le 35e jour, avec un pic au 3e jour (Hendriks et al., 2025).
Ces parts ne mesurent pas des maladies : elles disent à quel point le déficit d’énergie est courant. Elles disent aussi où regarder, entre le 3e et le 14e jour. Calcium et énergie se tiennent : aux États-Unis, les vaches au-dessus de 2,0 mmol/L de calcium dans les 48 h avaient des acides gras mobilisés plus bas, signe d’un meilleur bilan d’énergie (Reinhardt et al., 2011).
Ce qu’une transition difficile coûte
Quatre postes que l’on compte rarement ensemble.
Les jours d’ingestion perdus
Chaque jour où la vache fraîche mange moins que sa ration le permet, l’énergie qui manque est prise sur ses réserves, et le lait du pic en dépend.
Le temps de surveillance
Les vaches fraîches se regardent chaque jour : appétit, rumination, température, dosages dans le sang ou le lait. Quand plusieurs décrochent ensemble, les visites du vétérinaire et le travail s’additionnent.
Le lot qui s’étale
Les multipares âgées, les fortes productrices et les boiteuses traversent la transition plus difficilement que les génisses. Le lot devient plus difficile à conduire.
Un apport mal ciblé
Un apport donné à toutes les vaches, sans gain de lait mesuré, coûte du produit et du temps. C’est la raison de la section sur le calcium oral ciblé.
Aucun chiffre ici : le coût dépend du prix du lait, de la taille du troupeau et de la part de vaches concernées. Il se calcule sur vos vêlages.
Transition de la vache laitière : les leviers, dans l’ordre
La conduite et la ration de préparation font l’essentiel. Un apport oral se place ensuite, au vêlage, pour les vaches qui en ont le plus besoin.
Sans produit
La conduite, d’abord
Aucun complément ne rattrape une ration de préparation mal tenue, ni une vache qui n’a pas de place pour manger.
Une place pour manger et pour se coucher
Place à l’auge et au couchage suffisante dans les lots de préparation et de vaches fraîches ; peu de changements de lot.
De l’eau propre, fraîche, dès le vêlage
Assez de points d’abreuvement, accessibles tout de suite après le vêlage.
Un état corporel maîtrisé dès le tarissement
C’est plus facile à tenir avant le vêlage qu’à rattraper après : une vache grasse mange moins et mobilise davantage.
De l’ombre, de l’air, de l’eau en climat chaud
Toit haut, côtés ouverts, ventilation, brumisation : la chaleur s’ajoute à la baisse d’ingestion du vêlage.
Des vaches fraîches suivies chaque jour
Appétit, rumination, température, BHB du sang ou du lait entre le 3e et le 14e jour, calcémie selon le protocole du vétérinaire. Une vache couchée relève du vétérinaire, tout de suite.
Feed Solutions
Par l’aliment
La ration se construit avec le nutritionniste ou le formulateur, lot par lot.
Un bilan cations-anions réduit, pendant les trois dernières semaines
Le BACA (DCAD en anglais) se réduit avec des sels anioniques, ce qui rend la vache plus réactive à la régulation du calcium. D’après une méta-analyse, passer de +200 à -100 mEq/kg de matière sèche accompagne, chez les multipares, un calcium de 1,86 à 2,04 mmol/L au vêlage, 1,0 kg d’ingestion en plus et 1,7 kg de lait en plus après le vêlage (Santos et al., 2019).
Le pH urinaire, pour vérifier que l’acidification est atteinte
En 2026, une méta-analyse relie un pH urinaire plus bas à un calcium plus haut dans les 48 h, et recommande une acidification modérée, d’environ 6,2 à 6,8 (Pattarajinda et al., 2026). Dans 26 élevages français qui distribuaient des sels anioniques, le BACA moyen restait à +66 mEq/kg : l’acidification se mesure, elle ne se suppose pas (Aubineau et al., 2022).
Du magnésium, un phosphore sans excès
Dans la même étude française, un magnésium de 3,5 g/kg de matière sèche et plus était associé à moins de calcémies basses, un phosphore élevé à davantage.
Une ration de début de lactation dense en énergie
Introduite progressivement, pour que le rumen suive la hausse d’ingestion après vêlage.
Calcium au vêlage
Le calcium au vêlage : un apport oral, ciblé plutôt que systématique
Le calcium au vêlage s’apporte par la bouche sur une fenêtre courte : chez des vaches qui recevaient 43 g ou 86 g de calcium le jour du vêlage, le calcium ionisé du sang n’a monté que pendant environ 2 h, puis moins de 8 h (Martinez et al., 2016). D’où les protocoles en plusieurs prises, au vêlage puis dans les heures qui suivent : un bolus de calcium se donne en une fois, un drench de calcium est un liquide qui apporte aussi des sources d’énergie. Ils complètent la ration de préparation, ils ne la remplacent pas.
Donné à toutes les vaches, il ne montre pas de gain de lait. Une synthèse de neuf études ne trouve aucune association avec la production (Valldecabres et al., 2023), et en 2025 un grand essai avec deux bolus de 31 g de calcium n’a modifié ni le lait ni les paramètres sanguins mesurés (Beiranvand et al., 2025).
Les réponses publiées concernent des vaches ciblées : les vaches de troisième lactation et plus, les fortes productrices (2,9 kg de lait en plus au premier contrôle pour celles à plus de 105 % de la moyenne du troupeau, Oetzel et Miller, 2012) et les boiteuses. Chez les primipares, ce n’est pas conseillé en routine : dans un essai de 450 vaches, de fortes doses de certains sels ont accompagné davantage de problèmes de santé après vêlage chez les primipares (Martinez et al., 2016).
Repères
Suivre la transition : trois repères publiés
Des valeurs de la littérature, à régler avec votre vétérinaire et votre nutritionniste, pas des seuils d’alerte à appliquer tels quels.
| Ce qu’on suit | Quand | Repère publié |
|---|---|---|
| Le pH urinaire | Dans les trois dernières semaines avant le vêlage | Environ 6,2 à 6,8 : acidification modérée (Pattarajinda et al., 2026) |
| Le calcium du sang | Dans les 48 h après le vêlage, selon le protocole du vétérinaire | Seuil de 2,0 mmol/L dans les grandes enquêtes ; le moment compte autant que la valeur |
| Le BHB du sang ou du lait | Du 3e au 14e jour de lactation | Seuil de 1,2 mmol/L le plus courant ; premiers tests au-dessus du seuil surtout entre le 3e et le 5e jour |
Climat chaud
En climat chaud, la chaleur s’ajoute à la transition
Dans 32 petits élevages vietnamiens, 96 % des vaches en lactation étaient en stress thermique modéré à fort l’après-midi (Bang et al., 2021). Une vache qui halète mange moins, et le vêlage lui demande déjà de manger plus. Ombre, ventilation, brumisation, eau fraîche à volonté, ration dense en énergie : la transition se prépare avec le bâtiment autant qu’avec l’auge.
Linkalci et Linkapatch, à leur place
Deux plateformes pour la vache autour du vêlage, par voie orale, en complément d’une ration de transition bien conduite. Chacune a sa fiche : forme, emploi, documents.
| Plateforme | Son rôle ici | Où elle agit | Quand |
|---|---|---|---|
| linkalciCalcium au vêlage · bâtiment | Soutient le statut calcique de la vache laitière autour du vêlage. Le drench est un liquide qui apporte du calcium avec des sources d’énergie ; le bolus apporte du calcium (53 g de calcium pour 2 bolus). | Par la bouche : drench en flacon de 500 mL ou en bidon de 5 ou 20 L ; bolus de 95 g, en boîte de 2 | Aux premiers signes du vêlage, puis dans les heures qui suivent ; surtout pour les vaches de troisième lactation et plus et les fortes productrices |
| linkapatchArgile, levures et plante amère · bâtiment | Accompagne le retour à l’ingestion de la vache fraîche qui mange moins : une poudre orale à base d’argile et de levures. | Par la bouche, en sachet de 100 g ou en seau de 5 kg | Sur quelques jours, pas en continu |
Linkalci s’ajoute à une ration de transition bien conduite ; il ne la remplace pas. Face à une vache malade, le diagnostic revient au vétérinaire. Les autres apports pour les ruminants sont dans Solutions ruminants.
Doses publiées
Les doses publiées, et comment les lire
Doses tirées de nos fiches techniques. Un technicien les cale avec vous et votre vétérinaire sur la vache, le moment et votre ration de préparation.
Ni drench ni bolus à une vache couchée ou qui n’avale pas : risque de fausse route. Une vache couchée au vêlage relève du vétérinaire. Linkapatch se donne quelques jours, pas en continu.
- Linkalci Bolus : Vache laitière, bolus : 2 bolus (53 g de calcium) aux premiers signes du vêlage ; vache à risque : 2 bolus de plus dans les 24 h
- Linkalci Drench : Vache à risque, drench : 300 à 500 mL la veille, au vêlage, 10 h et 24 h après
- Linkalci Drench : Autre vache, drench : 300 à 500 mL au vêlage et 10 h après
- Linkapatch : Bovin adulte : 1 sachet de 100 g par jour, 3 à 5 jours, 8 jours de suite au plus
- Linkapatch : Bovin adulte, changement de ration : 100 g par jour mélangés à la ration, 5 jours
Sources
- Biology of dairy cows during the transition period: the final frontier ? (site externe)Journal of Dairy Science · Drackley, 1999, vol. 82, p. 2259-2273 · consulté le
- Animal and dietary factors affecting feed intake during the prefresh transition period in Holsteins (site externe)Journal of Dairy Science · Hayirli et al., 2002, vol. 85, p. 3430-3443 · consulté le
- Milk fever control principles: a review (site externe)Acta Veterinaria Scandinavica · Thilsing-Hansen, Jørgensen et Østergaard, 2002, vol. 43, p. 1-19 · consulté le
- Prevalence of subclinical hypocalcemia in dairy herds (site externe)The Veterinary Journal · Reinhardt et al., 2011, vol. 188, p. 122-124 · consulté le
- Hypocalcemia: cow-level prevalence and preventive strategies in German dairy herds (site externe)Journal of Dairy Science · Venjakob, Borchardt et Heuwieser, 2017, vol. 100, p. 9258-9266 · consulté le
- Acidified diet is not effective in preventing hypocalcemia in dairy cows on French commercial farms (site externe)Frontiers in Animal Science · Aubineau, Boudon et Guatteo, 2022, vol. 3, 1027183 · consulté le
- Association of transient, persistent, or delayed subclinical hypocalcemia with early lactation disease, removal, and milk yield in Holstein cows (site externe)Journal of Dairy Science · McArt et Neves, 2020, vol. 103, p. 690-701 · consulté le
- Epidemiology of subclinical ketosis in early lactation dairy cattle (site externe)Journal of Dairy Science · McArt, Nydam et Oetzel, 2012, vol. 95, p. 5056-5066 · consulté le
- Prevalence of subclinical ketosis and production diseases in dairy cows in Central and South America, Africa, Asia, Australia, New Zealand, and Eastern Europe (site externe)Translational Animal Science · Brunner et al., 2019, vol. 3, p. 84-92 · consulté le
- Investigating the epidemiology of hyperketonemia in grazing dairy cows in early lactation (site externe)Journal of Dairy Science · Hendriks, Roche et al., 2025 · consulté le
- Meta-analysis of the effects of prepartum dietary cation-anion difference on performance and health of dairy cows (site externe)Journal of Dairy Science · Santos et al., 2019, vol. 102, p. 2134-2154 · consulté le
- Association between prepartum urine pH and blood calcium concentration at calving in Holstein cows: a systematic review and meta-analysis (site externe)Animal · Pattarajinda, Nekouei et al., 2026 · consulté le
- Effects of oral calcium supplementation on mineral and acid-base status, energy metabolites, and health of postpartum dairy cows (site externe)Journal of Dairy Science · Martinez et al., 2016, vol. 99, p. 8397-8416 · consulté le
- Effect of oral calcium bolus supplementation on early-lactation health and milk yield in commercial dairy herds (site externe)Journal of Dairy Science · Oetzel et Miller, 2012, vol. 95, p. 7051-7065 · consulté le
- Production and reproduction responses for dairy cattle supplemented with oral calcium bolus after calving: systematic review and meta-analysis (site externe)JDS Communications · Valldecabres et al., 2023, vol. 4, p. 9-13 · consulté le
- A randomized controlled trial evaluating postpartum delayed milking strategy and oral calcium bolus administration on production and blood metabolites of Holstein cows (site externe)Journal of Dairy Science · Beiranvand, Alamouti et al., 2025 · consulté le
- Assessment of performance and some welfare indicators of cows in Vietnamese smallholder dairy farms (site externe)Animals · Bang et al., 2021, vol. 11, 674 · consulté le
Sources vérifiées le .
Études sur la vache laitière en général : jamais des résultats d’un produit Linker. Chaque chiffre a été relu dans la source (texte intégral, ou résumé complet de la base PubMed pour les revues à accès fermé).
Questions fréquentes
Qu’appelle-t-on la période de transition de la vache laitière ?
Les trois semaines qui précèdent et les trois semaines qui suivent le vêlage : voir ce qui change.
Pourquoi le calcium du sang baisse-t-il après le vêlage ?
Parce que la mamelle prélève le calcium du colostrum plus vite que l’intestin et l’os ne peuvent suivre. Une baisse brève fait partie de l’adaptation ; ce qui compte est qu’elle ne dure pas : la calcémie par rang de lactation.
Toutes les vaches ont-elles besoin d’un apport de calcium oral ?
Non, d’après les études : les réponses se voient chez des vaches ciblées, pas chez toutes. Le détail est dans ciblé plutôt que systématique.
Bolus de calcium ou drench : lequel choisir ?
Le bolus se donne en une fois ; le drench est un liquide qui apporte du calcium avec des sources d’énergie. Le choix dépend de l’élevage, de la vache et du moment. Dans les deux cas, jamais à une vache couchée ou qui n’avale pas : on appelle le vétérinaire.
À quel moment donner Linkalci ?
Aux premiers signes du vêlage, puis dans les heures qui suivent, selon la forme : les doses publiées donnent le détail, et un technicien règle le protocole avec vous et votre vétérinaire.
À quoi sert Linkapatch autour du vêlage ?
Il accompagne la vache fraîche qui mange moins, quelques jours, pas en continu : voir les doses publiées.
Quel pH urinaire viser avant le vêlage ?
Un pH urinaire d’environ 6,2 à 6,8, d’après une méta-analyse de 2026 : une acidification modérée, à régler avec votre nutritionniste. Voir la ration de préparation.
Faire le point sur vos vêlages
En élevage
Dites-nous la taille du troupeau, la période de vêlages, votre ration de préparation et les vaches qui vous préoccupent : un technicien vous propose la forme, le moment et la dose, avec votre vétérinaire.
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Pour aller plus loin
- Solutions ruminants →
Tous les apports oraux et par l’eau pour les bovins, ovins et caprins.
- Additifs pour les bovins →
Du veau à la vache laitière : chaque étape et les plateformes concernées.
- Mycotoxines dans l’aliment →
Pour une ration saine, du fourrage à l’auge.